Assalamo3leykom tout le monde!!!

Assalamo3leykom tout le monde!!!
Avant tout une petite présentation du rif vite fait!

L'origine et l'histoire du peuple amazigh sont assez mal connues.
Le mot "amazigh" signifie : l'homme libre.
Les Amazighs représentent 2/3 de la population marocaine.

Cette culture est antérieure à l'arrivée des Arabes dans le Maghreb, à la fin du 7e siècle, et s'étendait dans tout le nord de l'Afrique. Bien que faisant partie de l'histoire du peuple marocain, elle n'est pas étudiée dans les écoles. Pendant longtemps, la culture amazigh a été niée et interdite par l'autorité arabe. Depuis peu, cependant, la langue amazigh est enseignée dans les classes primaires. Il s'agit d'un essai réalisé dans 317 écoles et ce, sur injonction du roi Mohammed VI.

# Online seit Freitag, 20. Januar, 2006 um 16:44

Geändert am Samstag, 21. Januar, 2006 um 17:06

Histoire

Histoire
Lors de l'arrivée des Arabes dans le Maghreb - dès 670 après J.-C. - un grand nombre d'Amazighs ont fui pour se réfugier dans les montagnes. Jubella est un terme arabe qui désigne les peuples de la montagne.

Au temps de l'empire romain, les Amazighs étaient qualifiés de "barbares" (barbarus) car pour les Romains, ce terme servait à désigner tout étranger à leur civilisation. Le terme est resté en se transformant en "berbères". Certains se défendent de cette appellation et tiennent à dire qu'ils sont Amazighs.

# Online seit Samstag, 21. Januar, 2006 um 17:11

Langue

Langue
Bien que la langue utilisée officiellement à l'école soit l'arabe classique, dans la rue, le dialecte courant est un mélange d'arabe classique et d'amazigh. Au vu de sa grande étendue géographique, la culture amazigh compte de nombreux dialectes. Au Maroc, il y en a au moins quatre : le rifain (tarifit) dans la région du Rif au Nord - le braber (tamazight - la terre ou la patrie) dans le Haut et le Moyen Atlas - le chleuh (tachelhit), très ancien, dans le Haut et l'Anti Atlas - le zénète (zanatiya) parlé dans le nord-est, près de la frontière algérienne.
Du fait de cette base culturelle commune, les Algériens et les Marocains se comprennent bien. En revanche, les Saoudiens, qui parlent l'arabe classique, ne comprennent pas les dialectes marocains.
L'alphabet amazigh est le tifinigh. Il ressemble à l'alphabet grec et certaines lettres sont identiques - tel que l'epsilon.

# Online seit Samstag, 21. Januar, 2006 um 17:25

Société

Société
Dans la culture amazigh, la femme occupe une place importante. Elle peut être chef et constitue l'armée qui défend le pays (on s'est laissé dire que la légende des amazones viendrait peut-être du peuple amazigh !).
Les Amazighs vénéraient plusieurs dieux et déesses.

Aujourd'hui, nous sommes en l'an 2953 du calendrier amazigh. Seuls les agriculteurs utilisent encore ce calendrier.

# Online seit Samstag, 21. Januar, 2006 um 17:36

l'apparition de l'islam à Arif (Alhamdolillah!!!)

l'apparition de l'islam à Arif (Alhamdolillah!!!)
La conquête de l'Islam.

Bien des régions, supportant mal l'omnipotence des fonctionnaires de l'Empire Bysantin et l'extrême centralisation du système, vont faire bon accueil aux idées d'indépendance financière et commerciale apportées par l'islam. Il semble que, dans leur offensive contre les Byzantins, les troupes arabo-musulmanes, conduites par Oqba ibn Nafi, atteignent l'Atlantique dès 681. Prônant l'égalité entre tous les croyants, les tenants de la nouvelle religion manquent de cadres administratifs ; ils les trouvent souvent chez les « mawalis » : affranchis, lettrés chrétiens et juifs autochtones, Berbères pratiquant le judaïsme, dont beaucoup finissent par se convertir, échappant ainsi à l'imposition qui touche les « dhimmis », gens du Livre, (chrétiens et juifs), protégés par l'islam mais soumis à des taxes pour compenser l'interdiction qui leur était faite de porter les armes. L'implantation arabe est cependant longue et difficile. Les tribus berbères montagnardes - confédération des Masmouda, établis dans le Haut Atlas occidental, l'Anti-Atlas, le Rif et les plaines atlantiques, des Sanhadja, du Moyen Atlas, et des Zenata, du Maroc oriental - qui n'ont pas plus accepté la domination de Byzance que celle de Rome, les obligent à se replier. Les Berbères opposent une longue résistance, incarnée par le chef de l'Aurès, Koçaila, puis par une femme, (vers 695), la Kahina, surnommée parfois la Jeanne d'Arc berbère. Les Berbères, au cours du VIIIèmesiècle, se convertissent massivement à l'Islam : en 711 un groupe de fraîchement convertis passe, sous les ordres de Tariq, le détroit de Gibraltar (Gebel Al-Tariq). Mais leur résistance continue de s'exprimer par leur adhésion à l'hérésie kharidjite, ce qui déclenche en 740, une nouvelle révolte.


Les dynasties berbères


Les souverains almoravides sont issus d'un groupe de tribus berbères, les Sanhadja, nomadisant dans le Sahara, entre Sénégal, Niger et Sud marocain, et converties à l'islam à la fin du IXe siècle. À partir de 1048, Abdallah ibn Yasin, érudit musulman, fonde, à la demande du chef des Sanhadja, un couvent fortifié (ribat) au sein duquel les guerriers se préparant à la guerre sainte vivent dans le respect le plus strict des principes du sunnisme de rite malikite. En 1076, ces guerriers, connus sous le nom de « ceux de ribat » (al-murabitun en arabe, devenu almoravides), entreprennent la conquête du royaume du Ghana et du Maroc. Leur chef Yusuf ibn Tachfine, fondateur, vers 1060, de la ville de Marrakech, réalise, entre 1063 et 1082, l'unification du Maroc et de l'Ouest algérien. En 1086, il est appelé en Espagne par les princes musulmans des reyes de taifas, principautés indépendantes, que menacent les progrès de la reconquête chrétienne (Reconquista). Le 2 novembre 1086, Ibn Tachfine bat à Zallaka Alphonse VI d'Espagne, qui a enlevé Tolède aux musulmans l'année précédente. Entre 1090 et 1094, Ibn Tachfine rétablit l'unité de l'Espagne musulmane. Les souverains almoravides, se déclarant princes des musulmans, reconnaissent cependant le califat Abbasside de Bagdad. Champions d'un islam austère, ils protégent la culture de l'Andalousie musulmane et la diffusent même au Maghreb, où de monumentales constructions religieuses s'inspirent de l'architecture andalouse, notamment sous le règne d'Ali ibn Yusuf (1106-1142). Dès 1121, cependant, la puissance almoravide est déstabilisée par le soulèvement des Almohades, au Maroc. En 1147, ces derniers renversent les Almoravides, qui maintinrent toutefois un royaume aux Baléares, jusqu'en 1202.

Les Almohades (en arabe, al-Muwahhid, « qui proclame l'unité divine »), dynastie berbère musulmane, issue d'un mouvement de réforme religieuse, règnent sur le Maghreb et l'Espagne musulmane de 1147 à 1269. Le mouvement almohade est fondé, au début du XIIe siècle, par Muhammad ibn Tumart, un réformateur berbère de l'Anti-Atlas. S'opposant au rite malikite pratiqué par les Almoravides, Ibn Tumart prêche le retour aux sources religieuses de l'islam ; formé en Orient et influencé par le chiisme, il leur reproche d'avoir délaissé l'étude du Coran pour un juridisme excessif. Depuis les montagnes du Haut-Atlas, il organise une communauté militaire et religieuse autour d'un islam austère et rigide et, en 1121, se proclame mahdi (imam caché dont la venue est attendue par les chiites). Après la mort d'Ibn Tumart en 1130, un de ses disciples, Abd al-Mumin, lance la guerre sainte, ou jihad, contre le Maghreb almoravide. Tlemcen, Fès puis Marrakech sont prises et la dynastie régnante tombe en 1147. Abd al-Mumin (1130-1163) est désormais à la tête d'un empire englobant toute l'Afrique du Nord jusqu'à la Tripolitaine et l'Espagne méridionale par la prise de Cordoue en 1148 et de Grenade en 1154. Il se proclame calife, rejetant ainsi la suzeraineté des Abbassides et impose le principe d'une hérédité dynastique peu avant sa mort, ce qui permet à son fils, Abu Yaqub Yusuf (1163-1184), d'achever la conquête de l'Espagne musulmane. La puissance almohade commence à décliner après la bataille de Las Navas de Tolosa en 1212 lorsque les armées chrétiennes de Castille, d'Aragon et de Navarre défont le IVe calife, Muhammad al-Nasir (1199-1213). En 1236, Cordoue, la ville symbole de l'islam espagnol, se rend, tandis que les dissensions au sein du cercle dirigeant s'aggravent. Différentes provinces de l'empire se proclament indépendantes et des dynasties locales s'imposent, comme les Mérinides qui, en 1269, s'installent à Marrakech et établissent leur domination sur le Maroc. Cet émiettement de l'empire sonne le glas de la dynastie almohade. L'intransigeance religieuse des Almohades est à l'origine de persécutions contre les Juifs, convertis de force à l'islam, et contre la philosophie qui s'est épanouie sous les Almoravides. Maïmonide, célèbre philosophe juif, émigre en orient puis au Caire où il devient grand rabbin à la cours de Saladin 1er. Rapidement, cependant, les successeurs du mahdi goûtent au luxe de l'Andalousie et la cour almohade renoue avec la tradition intellectuelle et artistique de l'Espagne musulmane. Le philosophe Averroès est ainsi accueilli à la cour d'Abu Yaqub Yusuf. Les Almohades développent une architecture sobre et majestueuse, dont témoignent le minaret de la mosquée Koutoubia, à Marrakech, et la Giralda à Séville.

# Online seit Samstag, 21. Januar, 2006 um 17:59